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Plumes d’ici – Auteurs québécois à découvrir

Publié le par Sonia Alain

Plumes d’ici – Auteurs québécois à découvrir

par Hélène Arsenault, site Le sans papier

le 30 août 2013

L'avis d'Hélène Arsenault

Roman d’amour historique, Le masque du gerfaut nous livre une histoire passionnante aux revers captivants.

D’ailleurs, le titre colle parfaitement à Joffrey. J’ai adoré la trame romantique prenante, même si le style d’écriture, riche en adverbes et en participes passés, m’a quelque peu désenchantée.

N’empêche, la majorité des lectrices (et lecteurs, ne les oublions pas) sera comblée par cette saga historique aux personnages centraux fougueux et intenses.

Je vous suggère également la suite des aventures de ces héros attachants publiés chez Les Éditeurs réunis : L’amour au temps de la guerre de Cent Ans, La tourmente (2012), tome 1 et L’insoumission (2013), tome 2.

Le sans papier

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Tir de trébuchet

Publié le par Sonia Alain

Feste Médiévale de Saint-Marcellin

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La Feste Médiévale de Saint-Marcellin

Publié le par Sonia Alain

La Feste Médiévale de Saint-Marcellin

Un événement très intéressant! :-)

Je suis allée à ce festival le 16 août avec ma famille et je dois vous avouer que nous y avons passé des moments agréables. L’ambiance était très bien et nous donnait vraiment l’impression de nous retrouver à l’époque du Moyen Âge.

J’ai adoré!

Feste Médiévale

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Une nouvelle critique

Publié le par Sonia Alain

Une nouvelle critique

Par Virginie Fleuranceau, site Un Peu De Lecture

Le 16 août 2013

L’avis d’UPDL

C'est avec délice que je me suis plongée dans cette suite de "Le masque du gerfaut" qui sert en quelque sorte de "prologue" à cette fabuleuse saga.

Que d'embûches dans les aventures tumultueuses d'Anne et de Joffrey de Knox! Je les avais quitté alors que tout allait pour le miteux entre les deux amoureux, mais c'était sans compter sur la vengeance de leur ennemi, qui va tout faire pour les séparer. Je ne vous en dirais pas plus, pour ne pas spolier le livre.

Quel plaisir de lire un livre écrit avec tant de finesse dans lequel on remarque le travail de recherches approfondi que l'auteur a mené dans le but de nous servir une saga : intense (émotionnellement surtout), éblouissante, captivante, et ce jusqu'aux derniers mots de ce tome.

Je dois avouer que je suis très, très, très impatiente de lire la suite. Merci Sonia pour ce nouveau coup de cœur. N'hésitez pas à vous plonger dans cette saga historique. À lire!

Un peu de lecture

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Une belle critique

Publié le par Sonia Alain

Une belle critique

Par Virginie Fleuranceau, site Un Peu De Lecture

Le 14 août 2013

L’avis d’UPDL

Cela faisait un petit moment que ce livre était dans ma PXL et que je devais m'en sortir. C'est chose faite et je ne le regrette absolument pas.

C'est pour moi, LX romance historique qu'il faut absolument lire. J'ai très vite été absorbée par ma lecture et j'ai même eu beaucoup de mal à poser le livre avant de l'avoir terminé. Je l'ai lu en 2 jours à peine.

Je dois avouer que je ne connaissais pas cette période de l'histoire de France et il a fallu que je lise ce livre écrit par une auteure québécoise pour en apprendre plus sur cette période. Ce que j'ai beaucoup apprécié c'est que Sonia ne s'est pas perdue dans les détails. Je tiens à la féliciter, car elle a dû en faire des recherches pour écrire cette petite merveille.

Elle a une plume fluide et très agréable à lire si bien qu'on ne voit pas le temps passer et que l'on tourne les pages sans s'en rendre compte. Une fois ma lecture terminée, j'étais tellement dans l'histoire que je n'ai pas pu m'empêcher d'enchaîner sur le tome 2 : "L'amour au temps de la Guerre de Cent Ans - La tourmente". Je n'avais pas envie de laisser les personnages qui m'avaient tant plus. Une saga de 3 tomes à dévorer sans aucune hésitation! Un énorme coup de cœur. À lire!

Un peu de lecture

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Une chronique sur le Globe

Publié le par Sonia Alain

Une chronique sur le Globe

Par Sonia Alain, Le Globe

Le 9 août 2013

Entrevue avec Ariane Gélinas : histoire noire pour lecteurs avisés

Un roman pour les amateurs de récits étranges et sinistres…

L’île aux naufrages

Pour les lecteurs qui aiment les histoires d’horreur qui se déroulent dans une ambiance irréaliste, vous serez bien servi. L’auteure arrive très bien à faire ressentir l’atmosphère lugubre des lieux, tout en donnant une image vivante de l’esprit tordue du personnage principal. Comme il y a une certaine poésie dans le récit, cela rend l’histoire d’autant plus glauque. L’humain dans toute sa noirceur, écoutant ses plus bas instincts…

Florian est un homme qui semble tout à fait normal de l’extérieur, pourtant, il en est tout autrement. Son esprit dérangé le fait glisser sur une pente dangereuse, qui l’amène à commettre des actes pour le moins immoraux. Dans sa recherche de la compagne idéale, il risque de causer sa propre perte.

Descendant d’une famille tout aussi troublée que lui, il évolue dans un décor pour le moins particulier, celui de l’île d’Anticosti, près d’un village abandonné. Des choses étranges surviennent dans la baie, des enfants semblent livrés à eux-mêmes pour une raison mystérieuse, et une maladie inhabituelle se propage. Sans parler de cette salle aux trophées des plus inusitée qui revêt une telle importance pour Florian.

Et s’il était préférable que certains secrets ne soient jamais dévoilés au grand jour…

Voici un extrait :

Je sens l’haleine des spectres frôler mon cou et mon visage. Je frissonne de plaisir en poursuivant ma promenade entre les tombes, disposées en forme d’heptagone. Le mausolée possède une longue histoire : il est l’œuvre de mon arrière-arrière-grand-père, qui ensevelissait les importuns sous de simples stèles de pierre.

Ému, j’écoute les soupirs s’amplifier, me bercer de leur souffle millénaire. J’incline mon visage vers l’arrière pour m’imprégner de l’atmosphère.

Les villages assoupis (tome 2) : L’île aux naufrages, Ariane Gélinas, Éditions Marchand de feuilles, 2013

Entrevue

Qu’est-ce qui vous a amené à écrire des histoires de ce genre?

Il y a longtemps que j’aime les histoires qui relèvent de l’imaginaire… En fait, les premiers romans que je me souviens avoir lus appartenaient à ce genre. Je me rappelle notamment le récit de science-fiction Le Jour-de-trop, de Joël Champetier, qui m’avait donné envie de connaître davantage le genre. Par la suite, mes intérêts de lectrice se sont surtout tournés vers le fantastique et la science-fiction et j’ai, comme on s’en doute, rapidement eu le souhait d’écrire des histoires de ce type. Mes premières tentatives sérieuses à ce chapitre remontent en 2004, à l’époque où j’ai commencé à écrire des nouvelles. J’en ai d’abord publié une demi-douzaine sous le pseudonyme d’Hérélys Deslandes, avant de décider, en 2008, de signer mes textes sous mon véritable nom. J’ai alors vu paraître une trentaine de mes textes brefs, relevant principalement des littératures de l’imaginaire, mais aussi des incursions du côté de la littérature noire et réaliste, de la prose poétique sans oublier l’horreur. En parallèle, mon intérêt pour le roman se développait, et j’ai eu le souhait d’écrire une nouvelle qui métissait fantastique et science-fiction, L’enfant sans visage. Finalement, j’ai poursuivi dans cette voie en raffinant mon approche du fantastique avec la série Les villages assoupis.

Quelles ont été vos démarches avant d’entamer l’écriture de votre série?

En ce qui me concerne, le lieu s’impose presque toujours avant les personnages. Il faut dire que j’aime beaucoup voyager dans des endroits inusités, découvrir des lieux peu fréquentés au Québec et ailleurs. Dans le cas de la trilogie Les villages assoupis, j’ai donc commencé par effectuer des recherches sur les villages fantômes du Québec, sujet qui me fascinait depuis longtemps, avant d’aller visiter plusieurs d’entre eux (pour L’île aux naufrages, j’ai ainsi visité les ruines de Baie-Sainte-Claire et de l’Anse-aux-Fraises). Par la suite, mes personnages ont peu à peu habité ces lieux désertés, au fur et à mesure que je poursuivais mes investigations et que j’élaborais un plan précis des différents tomes de la série, chapitre par chapitre. Dans mon cas, je suis plutôt méthodique et je travaille difficilement sans un plan que je suis de façon assez stricte en laissant tout de même la porte ouverte à l’inattendu. Comme j’ai tendance à m’intéresser à une pléthore de sujets, je peaufine mes recherches au cours de la rédaction : par exemple, pendant l’écriture de L’île aux naufrages, je me suis renseignée sur la taxidermie, la chasse au chevreuil, les naufrages…

Dans quel état d’esprit vous retrouvez-vous au moment de l’écriture?

Mon état d’esprit diffère passablement selon que je travaille sur un texte bref ou sur un roman. Dans le cas d’un roman, je dois me sentir aussi immergée que possible. Je relis également de temps à autre les chapitres déjà écrits pour maintenir une certaine cohésion dans le ton et le style. La nature des scènes n’est pas sans altérer mon état d’esprit, et je suis bien consciente que « n’importe quelle scène ne peut pas être écrite n’importe quand ». J’ai finalement tendance à écrire dans le silence complet, entourée de cartes et d’ouvrages de référence, sans oublier mes « chats d’écrivain » !

Quels sont les commentaires des gens à la suite de leur lecture?

J’ai eu la chance de recevoir plusieurs échos au sujet de Transtaïga, notamment après avoir reçu le prix Clément-Morin 2012. Les jurés l’avaient alors qualifié de « classique instantané de la littérature fantastique au Québec », ce qui m’avait, bien entendu, fait très plaisir. Du côté de L’île aux naufrages, le commentaire de Chantal Guy dans La Presse m’avait en outre beaucoup émue, puisqu’elle décrivait le roman en ces termes : « Une langue précieuse et une atmosphère surannée enrobent le récit de Gélinas, qui écrit dans un style gothique près du XIXe siècle, et pourtant près du Québec, où elle déterre des coins oubliés, enfouis, étranges, singulièrement beaux et effrayants sous sa plume, dans le but peut-être de leur redonner quelques lettres de noblesse ». Les échos de lecteurs sont aussi toujours encourageants, surtout lorsque, comme moi, nous sommes en train d’écrire le dernier tome d’une série !

Pour suivre l’auteure, vous pouvez la retrouver sur :

Liste complète de ses parutions

  • Transtaïga, Ariane Gélinas, Marchand de feuilles, 2012
  • L’enfant sans visage, Ariane Gélinas, XYZ, 2011

Bonne lecture!

Le Globe

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Prélude à un baiser...

Publié le par Sonia Alain

Anne et Joffrey (Keira Knightley et Clive Owen) dans ma saga historique (Le masque du gerfaut | L'amour au temps de la Guerre de Cent Ans).

Anne et Joffrey (Keira Knightley et Clive Owen) dans ma saga historique (Le masque du gerfaut | L'amour au temps de la Guerre de Cent Ans).

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Mention dans des revues de mes romans

Publié le par Sonia Alain

Mention dans des revues de mes romans

Les deux premiers tomes de ma saga historique sont mentionnés dans des revues :

"Le masque du gerfaut" mentionné dans le "Magazine Échos Vedettes" et dans le "Magazine Oriflamme".

"L'amour au temps de la Guerre de Cent Ans : La tourmente" mentionné également dans le "Magazine Oriflamme".

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Un petit souvenir de l'année passée

Publié le par Sonia Alain

Table ronde sur « Les lectures qui font revivre l’Histoire » au Salon du livre de l’Estrie le 14 octobre 2012

Table ronde sur « Les lectures qui font revivre l’Histoire » au Salon du livre de l’Estrie le 14 octobre 2012

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Une mention dans les journaux

Publié le par Sonia Alain

Une mention dans les journaux

Les deux premiers romans de ma saga historique ont été mentionnés dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec lors de leur sortie respective.

Il s'agit de :

  • "Le masque du gerfaut"
  • "L'amour au temps de la Guerre de Cent Ans : La tourmente"

Pour plus de détail, voir la section "Mentions (saga historique)" : http://soniaalain.com.overblog.com/mentions-distinctions

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