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La royauté au Moyen Âge

Publié le par Sonia Alain

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Une chronique sur La Métropole

Publié le par Sonia Alain

Une chronique sur La Métropole

Par Sonia Alain, La Métropole

Le 19 septembre 2013

L’ÉDUCATION COURTISANE

L’éducation courtisane est un roman historique dans la plus pure tradition, où des jeunes filles de noblesse servent à des fins d’intrigues politiques. Un régal pour les lecteurs amateurs de ce genre littéraire.

Une histoire très bien écrite et des plus détaillées. On voit bien que l’auteure a fait de nombreuses recherches pour bien documenter son sujet. Un roman empli non seulement d’histoire, mais aussi d’intrigue, et de romance. Le tout bien dosé pour donner une saveur particulière au récit. On y apprend beaucoup de choses sur Catherine de Médicis et sur sa cour de jeunes filles, ainsi que sur la guerre de religion qui faisait rage à cette époque, mais dans un contexte romancé à travers les yeux de l’une des jeunes courtisanes rattachées à son service; Clémence de Lonjais.

Clémence a 15 ans lorsqu’elle est admise à la cour de France. Dès son arrivée, elle est accueillie parmi les suivantes de la reine Catherine de Médicis. Le faste de la cour lui monte rapidement à la tête. Nous sommes en 1558 et la France est sur le point d’être déchirée par la querelle qui oppose les catholiques aux protestants. Une guerre non seulement de religion, mais aussi de politique et de pouvoir.

Le roi Henri II (l’époux de Catherine de Médicis), ainsi que leurs trois fils meurent à tour de rôle, laissant la France plus que jamais vulnérable face au conflit et aux complots qui ne cesse de prendre de l’ampleur. Catherine de Médicis se doit d’agir dans l’ombre pour garder la main mise sur le royaume. Pour y parvenir, elle utilisera certaines jeunes filles de noblesse attachées à sa cour, et en fera des courtisanes pour le bien de l’état. Clémence de Lonjais est l’une d’entre elles et devra à la demande de la reine espionner et contrecarrer les plans de l’ennemi. Malgré qu’agir de la sorte va à l’encontre de sa personnalité, elle le fera par amour pour la souveraine qu’elle adule.

Mais peut-on vraiment aller à l’encontre de sa véritable nature et mettre définitivement une croix sur l’amour…

VOICI UN EXTRAIT


L’éducation courtisane, Linda Sayeg, Éditions Michel Quintin, 2013

« En moins d’une heure, toutes mes convictions sur les mœurs des courtisans avaient été remises en questions. Mon rôle auprès de la reine me semblait bien différent de celui que j’aurais décrit une heure avant seulement.

Je fis une courte prière pour demander à Dieu de me donner la force d’être à la hauteur des espérances de la reine et pour lui demander de me pardonner de m’écarter du droit chemin pour l
a servir. »

Bonne lecture!

La Métropole

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Une belle mention d'une lectrice sur Amazon.fr

Publié le par Sonia Alain

Une belle mention d'une lectrice sur Amazon.fr

J'ai trouvé ce commentaire ce matin sur Amazon.fr au sujet de mon roman "Le masque du gerfaut".

"Un roman d'amour prenant, passionnant, servi par un contexte parfaitement maîtrisé. Les personnages et les faits sont très réalistes. C...'est une histoire d'amour qui est loin du sirupeux et de la mièvrerie, avec sa part de violence. Le héros est terriblement antipathique dès le départ alors que l'héroïne se montre digne et courageuse face à sa violence et sa maladresse de guerrier blasé et mal dégrossi. Tous les deux sont fidèles à leur époque, tels que devaient être un chevalier et une gente dame. Leur vie également est telle qu'elle devait être en ces temps reculés. Dans la lignée de Jeanne Bourin ou de Juliette Benzoni, ou encore dans celle de Mireille Calmel, ce roman très réussi enchantera les amateurs d'Histoire et ceux de belles histoires d'amour."

Très contente! :-)

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Culture de rythme et de mots

Publié le par Sonia Alain

Culture de rythme et de mots

par Valérie Gagnon, Le Soleil de Châteauguay

Le 20 septembre 2013

SAINT-URBAIN-PREMIER - La nouvelle bibliothèque et le centre communautaire de la municipalité de St-Urbain-Premier seront animés d’activités culturelles dans le cadre des Journées de la Culture le dimanche 29 septembre prochain. Sous le titre Tape Tes Bottes, Fais Danser Les Mots, plusieurs citoyens auront l’occasion de se divertir avec des artistes.

Un atelier de gumboot animé par Fannie Gagnon de Gumboot & cie est offerte à la salle communautaire de la municipalité. Les participants devront obligatoirement porter des bottes de caoutchouc pour cette activité. De plus, un atelier de création d’histoires collectives sera animé par Sonia Alain, auteure de la trilogie L’Amour au temps de la guerre de 100 ans. « L’atelier public va être des jeux de mots qui vont être basés essentiellement sur les trois romans de ma saga historique, mais ça va être différents jeux, soit des jeux de charivari, cadavre exquis, des phrases à replacer les mots, donc on va avoir beaucoup de jeux avec plein de mots pour bien s’amuser! », indique l’auteure lors d’un entretien avec le journal. L’activité de gumboot aura lieu au centre communautaire tandis que l’atelier littéraire est prévu à la bibliothèque le dimanche 29 septembre de 13 h 30 à 15 h 30.

Vidéo disponible sur le site du journal Le Soleil de Châteauguay

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Une belle mention

Publié le par Sonia Alain

Une belle mention

Par Julien Giovannon, La Salamandre D'Axolotl #1

Septembre 2013

Sonia Alain est une de ces romancières qui dépoussière les livres d’histoire, loin de l’austérité des dates à retenir par cœur et de l’infinité de noms des dynasties royales successives. Sonia confie parfois ses craintes que l’appellation « roman historique » ne rebute les plus jeunes lecteurs, je dirais au contraire qu’à l’image de sa trilogie sur « L’amour au temps de la guerre de cent ans », ce type de roman est la meilleure façon pour les jeunes lecteurs d’aborder et de connaitre l’histoire. Avec de parfaites références du contexte historique dans ses romans, Sonia Alain raconte « la petite histoire » dans la « grande histoire ». Celle d’un couple avec ses joies, ses peines, ses tourments, les rebondissements souvent aventureux de leur relations dans une Europe moyenâgeuse traversée par des crises, (ce pourrait même être parfois contemporain).

Bref, Sonia Alain est une Conteuse et sa « trilogie médiévale, mais romantique » a reçu un très bon accueil d’un public pourtant pas toujours majoritairement féru d’Histoire.

La trilogie de Sonia Alain avait débuté sous le nom du « Masque du gerfaut » (le gerfaut ou faucon gerfaut est un rapace de l’hémisphère nord de l’Europe et Amérique, utilisé comme oiseau de chasse, son masque est le petit cache opaque que les dresseurs lui apposent sur les yeux – merci Wikipédia !-).

Suite à un changement d’éditeur, la trilogie s’est poursuivie sous le nom « L’amour au temps de la guerre de cents ans ». Un nouveau titre vraiment intéressant et qui prend l’Histoire à contre pied car lorsque l’on évoque la « Guerre de cents ans » l’on pense généralement massacres, famines, peste et buchés (surtout pour Jeanne d’Arc). C’est pourtant parfois au cœur du chaos que les relations sentimentales et amoureuses s’en retrouvent les plus exacerbées.

C’est aussi ça le talent de Sonia Alain : faire ressortir la beauté dans une époque que les mémoires ont conservées comme uniquement douloureuse.

La Salamandre D'Axolotl

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Une belle critique dans Brèves

Publié le par Sonia Alain

Une belle critique dans Brèves

Par Brèves Littéraires #87, Société Littéraire de Laval

Septembre 2013

Sonia Alain
L'amour au temps de la guerre de Cent Ans
t.2 "L'insoumission"
Les éditeurs réunis, 2013, 345 p.

Sonia Alain a fait paraître chez Les Éditeurs réunis "L'insoumission", deuxième et dernier tome de L'amour au temps de la guerre de Cent Ans. Brèves avait recensé dans son numéro 86 non seulement le premier tome, mais aussi Le masque du gerfaut, premier roman campant les personnages de la sage, mais paru celui-là chez VLB.

La romancière a gagné en maturité : on la sent en maîtrise de l'intrigue et de son écriture. Après avoir fui l'Europe en guerre, Joffrey de Knox et Anne de Vallière vont vivre la suite de leurs aventures au Moyen-Orient (dans le Maghreb), loin de la peste noire certes, mais dans un pays qui ne connaît pas davantage la paix. Qui plus est, Joffrey y a des ennemis redoutables et Anne sera contrainte d'accepter la vie de harem.

Le choc des cultures aura sa part de bénéfices pour la jeune épouse : après s'être initiée à l'art oriental du plaisir charnel, elle rejettera certaines de ses valeurs judéo-chrétiennes et assumera mieux sa féminité, ce qui renforcera ses liens avec son époux : "Avant son départ, Anne se comportait comme une petite souris timide dans l'intimité de leur chambre, et voilà qu'il retrouvait une femme sûre de ses charmes et dont la sensualité irradiait telle une flamme brûlante." (p. 149-150) La description de leurs ébats amoureux mérite la mention "roman érotique", mais la saga est plus que cela. Une fois encore, la Dame de Knox est enlevée, torturée puis libérée, pendant que le seigneur de Knox guerroie et se venge.

Le Moyen-Orient du XIVe siècle est sans doute, pour une auteure québécoise, encore plus difficile à décrire que la France ou l'Angleterre de l'époque. Les références historiques sont moins nombreuses dans cette partie de la saga. Il y a bien des Barbaresques, des eunuques, des esclaves noirs, une mosquée nacrée et des imams, un cheikh, un sultan, un turban décoré d'une pierre, un caftan de soie brodée sous un haïk qui cache tout sauf les yeux, des tapis, des coussins, des oranges, de l'eau de rose... Aussi, quelques vagues références géographiques : le détroit de Gibraltar, la capitale des Méridines (ou Mérinides), un palais de sultan à Tlemcen, un désert... Ni spécialiste de l'époque ni historienne, Sonia Alain supporte la comparaison avec les écrivaines à succès de romans d'amour épiques.

Brèves

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Une chronique sur La Métropole

Publié le par Sonia Alain

Une chronique sur La Métropole

Par Sonia Alain, La Métropole

Le 10 septembre 2013

PETIT LOUP ENTRE À L’ÉCOLE

Avec la rentrée scolaire qui est arrivée, il est d’autant plus important de bien préparer l’entrée à la maternelle des tout-petits. C’est une étape qu’ils attendent avec impatience, mais également avec une certaine angoisse. Ce guide s’adresse aux enseignants de maternelle, mais également aux parents.

Lors de la rentrée scolaire, les jeunes enfants se retrouvent plus que jamais vulnérables face aux effets secondaires du stress. N’ayant pas les mécanismes de défense d’un adulte, il est difficile pour eux de gérer la gamme d’émotions qui les habite soudain. Les enfants n’ont aucun contrôle sur ce qui les entoure (ex. : choix d’enseignant, de leur groupe, de la salle de classe, du casier, etc.), pas plus qu’ils sont en mesure de prévoir le déroulement des journées à venir. Tout est nouveau pour eux. C’est cette impuissance qui les rend plus fragiles et sensibles au stress.

Ce guide apporte aux adultes des moyens de faciliter ce passage obligé. Vous trouverez à l’intérieur huit histoires (allégories) très bien conçues, selon des thèmes spécifiques. Des idées d’activités, d’animation, ainsi que d’intervention accompagnent chacune des allégories. De plus, du matériel de soutien reproductible est disponible dans le livre et accessible sur le Web.

Les deux acteurs principaux de ces histoires sont très attachants. Il y a « Petit Loup », le personnage auquel pourront s’identifier les enfants. Celui-ci vit ses premières expériences à la maternelle au même rythme qu’eux. Vous retrouverez également « Loula la Libellule », le personnage qui aide Petit Loup à traverser cette étape en lui proposant différentes solutions aux problèmes qu’il rencontre.

Bref, un petit guide pratique et des activités très simples à mettre en application.

VOICI UN EXTRAIT

Petit Loup entre à l’école, Solène Bourque, Midi Trente éditions, 2012

« L’entrée à la maternelle plonge l’enfant et sa famille dans l’univers des apprentissages des « grands ». Cependant, ils partagent parfois des émotions mitigées par rapport à ce passage important. La fierté, la curiosité, l’enthousiasme, les inquiétudes et la tristesse liés au deuil de la petite enfance contribuent à alimenter le stress.
Il s’est avéré que lorsque l’enfant se sent soutenu par son milieu, il perçoit de façon plus réaliste la difficulté à laquelle
il est confronté. »

Bonne lecture, ainsi qu’une belle rentrée scolaire aux p’tits loups!

La Métropole

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Une chronique sur le Globe

Publié le par Sonia Alain

Une chronique sur le Globe

Par Sonia Alain, Le Globe

Le 19 septembre 2013

Entrevue avec Sylvie-Catherine De Vailly, une auteure jeunesse qui se démarque également dans les romans adultes

Je n’ai pas l’habitude de lire des histoires policières, pourtant celle-ci m’a captivée du début à la fin. Un roman tiré de faits vécus.

La valse des odieux

Dès le départ, nous sommes happés par l’intrigue. Tout comme l’inspecteur Laberge, nous cherchons à trouver les liens entre les incidents, à résoudre le mystère. On ressent le sentiment d’urgence qui anime l’histoire, la frustration de Laberge, ainsi que le désespoir des villageois. L’enquête devient de plus en plus complexe au fil des pages, forçant notre esprit à analyser toutes les données, mais le suspense demeure entier, si bien qu’on ne peut s’empêcher de poursuivre notre lecture. Un récit très bien écrit.

Jeanne Laberge est la première femme inspectrice au Québec. C’est elle qui héritera de cette sordide affaire dont personne ne veut.

Nous sommes en 1968, dans un petit village situé non loin de la grande ville, où des évènements étranges se succèdent. Des feux se déclarent un peu partout, sans raison logique, des animaux disparaissent, alors que d’autres sont retrouvés morts. Des vols surviennent, ainsi que des actes de vandalisme. Puis, arrive l’impensable, Augustine, la Vieille Demoiselle tant aimée des villageois, s’évapore sans laisser de traces. Au même moment, sa maison est à son tour la proie des flammes.

Dès lors, la suspicion, la peur et l’affolement s’installent dans ce village si paisible en temps normal. Plus rien n’est pareil désormais. Bernadette, une fillette de 12 ans, est témoin pendant sa convalescence de ce changement radical, et deviendra bien malgré elle partie prenant de cette intrigue. Elle qui était si attachée à Augustine, voilà qu’elle est de nouveau seule, à attendre le retour de la Vieille Demoiselle en vain.

Ce récit donne froid dans le dos, d’autant plus qu’il est tiré de faits vécus…

Voici un extrait :

Cette histoire m’accompagne depuis si longtemps maintenant qu’elle fait partie de mon être, de mes souvenirs, de ma pensée tout entière. Elle cohabite avec moi au point où j’en oublie bien souvent sa présence. Mais c’est un mal sournois qui respire mon air et décide de mes choix, et je n’avais encore jamais compris à quel point il me parasitait, jusqu’à tout récemment. Un évènement aussi sordide allait m’obliger à replonger dans ce passé que j’avais aplani, le jour où mon patron me refila ce cas de disparition.

En réalité, je ne tiens pas à vous raconter cet épisode de ma vie, mais plutôt à m’en libérer.

La valse des odieux, Sylvie-Catherine de Vailly, Éditions Recto-Verso, 2013

Entrevue

Comment vous est venue l’idée d’écrire un roman tiré de faits vécus?

L’histoire est arrivée dans le village où vivait ma mère. Et c’est elle qui prend place dans le roman à travers la version de la jeune Bernadette. Comme dans le récit, ma mère est certainement la dernière personne à avoir vu la victime vivante, puisqu’elle était effectivement en convalescence, et restait à la maison au moment des faits. Elle a consigné les évènements dans des carnets qu’elle m’a donnés il y a trois ou quatre ans. J’ignorais alors tout de cette affaire. Lorsque je les ai lus, j’ai tout de suite vu le potentiel d’un roman policier. Bien entendu, j’ai inventé une bonne partie des évènements, rajouté des personnages afin qu’il y ait plus de matière. J’ai également décidé de transporter le récit au Québec, alors qu’en vérité, l’action s’est déroulée en France dans les années 50.

Était-ce plus difficile d’écrire un roman qui rapporte une histoire qui s’est réellement passée?

S’en tenir aux faits sans pour autant trop dépendre de la vérité et des vrais évènements est un exercice intéressant, mais loin d’être évident. Au début, je me référais constamment aux carnets et je n’avançais pas, me prenant les pieds dans une chronologie qui restreignait l’évolution des évènements jusqu’au jour où j’ai mis de côté les écrits de ma mère pour ne garder que l’impression qu’ils m’avaient laissée. C’est alors devenu plus facile d’écrire, car mon imagination comblait les vides en développant une histoire convaincante.

Qu’est-ce qui vous attire dans les romans policiers?

La psychologie des personnages, l’ambiance à mettre en place, l’intrigue que je vais présenter aux lecteurs, comment je vais les captiver et surtout les surprendre. J’aime le côté sombre de ces personnages souvent tourmentés, cette face cachée qui un jour éclate au grand jour pour devenir monstrueuse.

Est-ce que vous prévoyez écrire d’autres intrigues qui impliquent l’inspectrice Jeanne Laberge?

Je suis en train de terminer une nouvelle enquête de Jeanne Laberge, et dont la sortie est prévue cet automne. L’action a lieu quelques années après cette première enquête présentée dans La valse des Odieux.

Pour suivre l’auteure, vous pouvez la retrouver sur :

Liste de ses parutions

  • Trilogie « Le comte de Saint-Germain », Éditions Hurtubise
  • Série « Les Loups du tsar », Éditions Les Intouchables
  • Série « Phoenix, détective du temps », Éditions Du Trécarré
  • Série « Les enfants de Poséidon », Éditions La Semaine
  • Collection Intime, Éditions Du Trécarré
  • Le Grand Deuil, Éditions Michel Brûlé
  • La sélection naturelle, Éditions Recto-Verso, automne 2013

Il est à noter que Sylvie-Catherine de Vailly a été plusieurs fois en nomination pour des prix. Elle travaille également pour les éditions Recto-Verso comme éditrice-conseil.

Le Globe

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Concert de Sarah Brightman

Publié le par Sonia Alain

Concert de Sarah Brightman

J'ai assisté au concert Dreamchaser de Sara Brightman hier soir à Montréal et j'ai tout simplement ADORÉ!!! C'est tellement beau et la voix de la chanteuse est toujours aussi magnifique!!!

Plusieurs chansons de cette chanteuse exceptionnelle m'inspirent souvent lorsque j'écris.

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La vie au Moyen Âge

Publié le par Sonia Alain

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